Être bien dans la tête

J’aime bien utiliser l’expression «être bien dans la tête ». Je trouve ça plus concret que « être en bonne santé mentale ». De toute façon, pour moi ce n’est pas la même chose. Je ne pense pas avoir nécessairement une bonne santé mentale (pas encore, si la chose est possible) mais je suis convaincu pouvoir quand même dire que je suis maintenant bien dans ma tête. C’est sur, il y a des haut et des bas, mais malgré tout, je persiste et signe.

C’est peut-être parce que les problèmes de santé mentale qui me restent, j’en suis conscient et j’ai un plan pour les résoudre. Il y en a certainement dont je ne suis pas conscient, encore, mais j’ai confiance.

Lorsqu’on vit des difficultés, être bien dans sa tête est un avantage inestimable, tout est beaucoup plus facile.

En fait, c’est bien plus que ça. Depuis que je suis bien dans ma tête, j’ai généralement plus d’énergie, j’ai les idées plus claires, je n’ai presque plus d’épisode dépressif. C’est presque comme lorsqu’on est en amour, sans blague !

Essayez pour voir.

Difficile

C’est difficile. Je ne lâche pas. Ça fait partie de ma thérapie.

En fait, c’est surtout difficile d’écrire sur certains sujets. Ceux qui m’impliquent intimement. En plein les sujets sur lesquels je voudrais justement écrire.

Pour les autres, c’est beaucoup plus facile. C’est pourquoi je fais aussi ça, écrire sur des sujets qui viennent moins me chercher.

C’est mieux que rien. Une fois partie, des fois que je continuerais.

La bullshit quantique

Une crème pour la peau, un autre produit clamant des qualités « quantiques ». Celui-là venant d’une grande entreprise bien établie, c’est assez effrayant. Ça amène une légitimation d’un discours pseudoscientifique qui jusqu’à présent était surtout cantonné à une frange.

Pour quiconque connaît un tant soit peu la physique, la prétention que des produits comme un cosmétique ou un lit peuvent avoir des effets quantiques est hilarante. Mais, avec trop de gens incultes et crédules, c’est certain que les malhonnêtes en profitent.

Grande est la désinformation.

Cette année j’ai eu 60 ans

Cette année, j’ai eu 60 ans, mon père est décédé, et j’ai quitté la femme avec qui j’ai passé les 15 dernières années. Et pourtant, je ne me suis jamais sentie aussi bien dans ma tête.

C’est donc aussi l’année où je peux enfin m’exprimer, où j’en suis capable. Jusqu’à présent, j’ai surtout écouté et appris, maintenant j’ai un immense besoin de m’exprimer. Aussi, ça fait partie de ma thérapie, pour aller encore mieux.

Mais pour en arriver là, j’ai dû passer par un long et douloureux chemin. C’est entre autres ce que je voudrais raconter. Peut-être que ça pourrait en aider d’autres.